mercredi 13 mai 2020

2. S’enfermer dans une prison mentale pour fuir l’insécurité !?


7 mai 2020

S’enfermer dans une prison de peur pour fuir l’insécurité !?

Mais on ne s’enferme que si on croit qu’on n’est pas en sécurité à l’extérieur. Ils ont donc créé l’insécurité à l’extérieur, pour que nous nous enfermions à l’intérieur. Et une fois à l’intérieur de nos maisons, ils y sont encore entrés par les postes de TV, les réseaux sociaux et les autres formes de média pour continuer à insuffler ce sentiment d’insécurité, de menace extérieure et de peur. Maintenant, on se sent insécure même chez soi. Et entre nos quatre murs, nous sommes même invités à nous auto-isoler des membres de notre famille si nous suspectons que l’un des nôtres est porteur du virus.

Alors, même chez nous nous ne sommes plus en sécurité ? Mais alors, où est-ce que je vais pouvoir me réfugier ?

Et là, on fuit et on finit par se réfugier dans sa tête, poursuivit qu’on est par la peur ! On finit par s’enfermer soi-même dans notre tête et nos pensées.
Retranché en nous-mêmes et ayant trouvé cet espace mental comme seul abri, on invite les autres à faire de mêmes : à s’enfermer à double tour dans leur tête pour se protéger de la menace ambiante.
Restez chez vous ! Fermer la porte à clé et ne laissez personne y entrer !
Plus personne ne peut alors venir vous rendre visite, prendre de vos nouvelles ou vous aider… Vous ne laissez alors plus personne venir vous apporter un peu de lumière dans votre refuge construit en murs de peur. Comme une bête affolée traquée par des chasseurs, vous vous êtes réfugié, haletant et terrorisé, au plus profond de vous-même pour qu’on ne vous trouve plus, pour que plus personne ne puisse vous faire de mal. Terré au fond de vous-même, vous espérez que les chasseurs passeront à côté de vous sans vous voir et que la lumière de leurs phares ne vous repérera pas. Comme une bête traquée, vous êtes tétanisé au fond de votre être et vous espérez que le danger passera à côté de vous sans vous voir.

Ainsi figé dans la terreur, vous ne pouvez plus bouger, ni mentalement, ni physiquement. La peur vous paralyse et vous vous coupez mentalement du monde pour ne plus avoir à gérer cette réalité terrorisante. Vous n’êtes plus capable d’entendre les visions de l’autre, ou les avis plus mitigés des personnes qui vous entourent. Vous les trouvez fou de sortir en pleine rue et de s’exposer ainsi au danger…. Mais ils sont inconscients ceux-là de sortir sans leurs gants et leurs masques et de rigoler par groupe de 6 ou 7 dans un parc ! Ils sont cinglés de vouloir vivre dans la joie dans un moment si grave ! Ils mettent tout le monde en danger ces inconscients !

Mais posons-nous la question : Qui est le plus en danger ? Celui qui vit terrorisé au fond de son mental ? ou celui qui décide de vivre libre ?

J’ai vécu terrorisée et prisonnière de mon mental pendant des années ! Il y a quelques années, lorsque le monde était « tranquille » et que chacun vaquait tranquillement à ses occupations, je m’interrogeais en me disant : Comment les gens osent-ils sortir de chez eux ? Ils sont totalement inconscients ! Il y a tellement de dangers à l’extérieur, dans le monde et dans la vie ! Même chez moi, je ne suis pas à l’abri du danger et de la mort…. Et c’est ainsi que je me suis enfermée chez moi entre les quatre murs de peur. Je me suis enfermée dans cet état de peur pendant 4 ans. Pendant 4 ans, je ne suis pas sortie de chez moi, tétanisée que j’étais par la peur.

Et tout le monde me disait : Allez ! Sors de chez toi, tu ne risques rien ! Il n’y a pas de danger à faire quelques pas hors de ta maison ! La vie est belle, profites-en au lieu de passer à côté des belles choses en restant cloîtrée chez toi ! Mais je ne les croyais pas ces fous inconscients qui n’avaient aucune idée des menaces qui planaient sur leur vie chaque fois qu’ils mettaient le nez dehors. Tiens, rien qu’en se préparant pour sortir, ils pouvaient déjà même mourir en faisant une chute dans leur douche! Mais le savaient-ils seulement ces inconscients ! Moi, je le savais, j’avais lu les statistiques sur les risques de mort domestique. On pouvait déjà mourir seul chez soi en faisant un mauvais mouvement, alors le risque était, selon moi, énorme de mourir par la faute des gestes des autres qu’on ne peut pas contrôler. Non, ils étaient vraiment trop fous de m’encourager à sortir dans cette vie extérieure pleine de dangers et où les comportements des gens sont incontrôlables ! Pourquoi ne s’en rendent-ils pas compte ? me disais-je.

Je ne comprenais pas pourquoi ils ne voyaient pas les dangers de la vie comme moi. Et en plus, ils me prenaient pour une folle, alors que tous les chiffres attestant les probabilités de mourir étaient là !

Comment en étais-je venue à affirmer que sortir de chez soi était dangereux ?

Et maintenant que je suis sortie de cette prison mentale qui me maintenait, terrorisée dans la peur, je comprends ce que me disaient ces gens qui m’affirmaient que mon agoraphobie, ma peur panique de sortir de chez moi, était dans ma tête, et que dehors, le danger n’était pas si grand que je le croyais.
Et aujourd’hui, je pense que j’ai pris la place des ce fou inconscient qui vous dit vous n’avez pas besoin d’avoir peur de sortir de chez vous. Vous n’avez pas à avoir peur de la vie !

Ne vous enfermez pas dans une prison mentale de peur. Comme moi, prenez le temps d’écouter ces personnes qui vous invitent à sortir de votre « agoraphobie », de votre peur du monde. C’est dans votre tête. Au-travers des média, vous vous êtes construit une vision angoissante du monde extérieur et de l’autre. Je vous invite à refaire l’expérience de la réalité ! Essayez de franchir le seuil de votre porte, pour savoir si oui ou non, le monde est aussi terrifiant et dangereux qu’on nous le dit.

Sortez ! Ne laissez pas cette peur vous enfermer. Déconstruisez rapidement les murs de votre prison mentale en prenant, par exemple, le temps d’analyser par vous-même la situation actuelle. Ne restez pas uniquement croché sur les infos toutes cuites que nous fournissent les média. Prenez le temps de décortiquer les études scientifiques des experts. Et surtout les études qui ne souffrent pas d’un « biais financier » (= études financés et/ou conduites par les firmes pharmaceutiques).




© Carole Advices mai 2020


mardi 12 mai 2020

1. La Prison Mentale




7 mai 2020

Hier soir, j’ai regardé le film Assassin Creed et cela m’a beaucoup parlé. « Agir dans l’ombre pour faire jaillir la lumière ». Avec les lanceurs d’alerte Silvano Trotta, Thierry Casanovas, Jean-Jacques Crèvecoeur, Tal Schaller, Edward Snowden, entre autres. Je ne veux pas devenir lanceur d’alerte, mas plutôt me tourner vers la désobéissance civile silencieuse, ce que pratiquait Wayne Dyer lorsqu’il se retrouvait dans des conditions qui ne lui convenaient pas.
Être plutôt là pour soutenir les gens dans leur cheminement au travers du récit de mon vécu.

Dans le film Assassin Creed, ils ont fait des régressions vers des vies antérieures, à l’aide d’une machine nommée l’Animus, pour comprendre ce qui s’était passé et pour déterminer où se trouve la pomme d’Éden qui contient le germe de la désobéissance originelle et du libre-arbitre, et donc par-là « la soumission ». Cette aventure de science-fiction me parle tout à fait en ces temps où les notions de privation de liberté, de prison mentale, de soumission volontaire et d’asservissement ressortent à la surface.

La vidéo de 4 des lanceurs d’alerte cités plus haut, nommée Alerte à la santé, alerte à la liberté, aborde très bien le sujet. Ce sont des personnes qui se construisent en marge du système, ou plutôt, devrait-on dire parallèlement au système, tout en y vivant pleinement et en souhaitant partager et offrir aux autres ce qui leur permet de vivre heureux et en bonne santé.

Des connaissances sur les techniques de manipulation mentale, de santé holistique, de mensonge médiatique et politique. J’en suis arrivé à un point où j’ai envie de comprendre. Et j’ai compris une première chose, c’est que me tenir informée, ce n’est pas gober tout ce qu’on me dit. Ainsi, s’informer, ce n’est pas gober la version des autres, mais se renseigner sur tous les points de vue et se faire sa propre opinion.

J’aime bien l’image que met Silvano Trotta à la fin de ses vidéos consacrées aux Fake News. Il s’agit de l’image d’un coup de pied dans un poste de TV. Par ailleurs, dans le générique de nombre de ses vidéos, il nous rappelle que nous sommes 99% et que ceux qui poussent l’information et le monde dans le sens actuel, ne représentent que 1% de la population. 1% de personnes qui ont décidé de façonner le monde à leur façon et selon leur goût, mais surtout dans l’irrespect de la qualité humaine : dans l’irrespect de la santé, de la vie et de la liberté des autres.

Décider que 15% de la population doit disparaître comme l’a suggérer Bill Gates : “The world today has 6.8 billion people. That’s heading up to about nine billion. Now if we do a really great job on new vaccines, health care, reproductive health services, we could lower that by perhaps 10 or 15 percent.” Source: Michael Snyder (2011) dans End of The American Dream.

Décider de priver ses semblables de la liberté de disposer de leur corps, de leur esprit et de leurs mouvements, c’est un idéal, qui à mon goût, n’est pas noble.

Je sais qu’en faisant ce que je fais, qu’en suivant leurs directives de confinement, je joue leur jeu et je les rends plus puissants. Mais, j’étudie les choses de l’intérieur. Je prends soin de la liberté de mon esprit, de mon âme et de mon cœur, pour chaque jour devenir plus forte dans ce débat sur les libertés de vie individuelles.

Que ma pensée soit claire. Que ma pensée reste claire en ces temps où règne le brouillard de la peur. Prendre soin de moi, de mon âme et de ma conscience. Garder la foi et la confiance en la capacité humaine à se réveiller et à ne pas se laisser enfermer dans son mental. Suivre son cœur. Suivre la voie/voix du cœur.
Est-ce que dans mon cœur, j’ai envie de vivre une vie comme celle qu’on est en train de me proposer ? Comment élever ma fille dans des conditions qui s’annoncent si difficiles ?
En même temps, je sais que si nous sommes sur Terre en ce moment, c’est qu’on est capable de le faire…

Désobéissance civile (silencieuse ?), tel est le mot qui me trotte dans la tête depuis quelques jours. Me raccrocher à Wayne Dyer, à ses pratiques spirituelles ? Prendre soin de mon cœur, de mon corps et de mon esprit. Prendre soin de mon âme. Reprendre le plein pouvoir de ma vie. Ne plus laisser les autres décider pour moi de ce qui est bien. Ne pas me laisser enfermer dans cette prison mentale qu’on m’invite à adopter.

Les briques de ma prison mentale se sont bien élevé depuis deux mois, et j’ai bien failli m’enfermer entre quatre murs comme je l’ai fait il y a 20 ans.
Jeune adulte, je m’étais construite ma propre prison mentale avec les briques que les psys me donnaient. Je les acceptais sans (trop) broncher et je les ajoutais une à une à l’édifice.
Aujourd’hui, le même phénomène se reproduit, mais à une échelle plus grande. Ce ne sont plus les êtres un peu « différents » à qui on propose de s’enfermer dans leur tête, mais à toute la population. Et quelle forme prend cette prison mentale : celle de la peur.

La peur nous pousse à nous retrancher au plus profond de nous-mêmes. Et ce retranchement, cet enfermement, finit par se manifester dans le monde physique : on finit par se retrancher volontairement chez nous, entre nos quatre murs. Une fois enfermé mentalement, on s’enferme physiquement. Et une fois enfermé physiquement, on finit par se couper totalement du monde. Cela marche dans les deux sens.

En ce moment, les autorités, les grandes firmes pharmaceutiques et les puissants de ce monde jouent sur ça. Ils nous coupent physiquement des autres pour nous inviter mentalement à nous couper des autres ; à couper nos liens sociaux, physiques et mentaux, avec les autres.
La distance physique invite à la distance sociale et le cerveau finit par apprendre que se tenir à l’écart des autres est la norme, le comportement normal à adopter. Plus il va répéter ce geste de distanciation, plus ce geste va devenir un automatisme et plus il va le cerveau va l’intégrer dans la panoplie de ses comportements de base.

Cette boucle de rétroaction distanciation physique-distanciation mentale (et retranchement mental-retranchement physique) commence alors à s’auto-alimenter. Et en combien de temps l’être humain finit par adopter durablement un nouveau comportement ? Après combien de temps à pratiquer chaque jour un comportement, celui-ci devient-il un automatisme auquel on ne prête plus attention ? Après à peine 21 jours pour les comportements les moins complexes. Et après 90 jours, les comportements les plus complexes peuvent devenir une habitude.
Mais au bout de quelques jours, un comportement peut être totalement intégré si le choc d’une menace pour la survie de l’organisme a été très grand. N’est-ce pas ce que nous fait vivre le confinement et le choc de l’apparition d’une menace invisible que personne ne semble parvenir à contrôler ? N’est-ce pas le cas avec le confinement « imposé » du jour au lendemain et le matraquage quotidien de nouvelles sombres et inquiétantes concernant le nombre de morts que fait cette dangereuse menace invisible ?

Comme l’explique la théorie du conditionnement classique, on finit par associer le comportement « restez chez soi et à distance des autres » comme étant la réponse à fournir lorsqu’on entend le terme de Covid-19.

Le conditionnement classique […] est un concept du béhaviorisme proposé par Ivan Pavlov au début du XXe siècle. Cette théorie s'intéresse aux résultats d'un apprentissage dû à l'association entre des stimuli de l'environnement et les réactions automatiques de l'organisme. […] L'apprentissage par conditionnement classique serait la cause de nombreuses phobies. Source : Wikipédia 2020.

Mais là, il me semble qu’on va plus loin. On ne se conditionne pas seulement à rester chez soi, mais aussi à rester mentalement à distance des autres et des opinions divergentes.

Faire régner l’insécurité ambiante. Insuffler la peur pour faire changer les comportements et les états de pensées en un temps record. En 2 mois, en 60 jours seulement, ils ont réussi à modifier durablement notre état d’être, notre rapport aux autres, à notre corps et à la maladie, et notre manière de penser. En quelques dizaines de jours seulement, ils ont réussi à nous faire changer « volontairement » et durablement notre comportement, notre façon d’être au monde, notre personnalité et notre regard sur la vie et sur la santé.

Les personnes, comme moi, qui ont déjà été poussées à se construire une prison mentale et qui ont trouvé la clé pour en sortir, (c’est-à-dire qui ont démantelé brique par brique, croyance par croyance, cette prison mentale qu’ils se sont construite avec les briques apportées par d’autres), ont certainement repéré les éléments de processus similaires à l’œuvre dans la situation actuelle.

Mais, comme par le passé, je risque à nouveau de passer pour une personne qui ne voit pas la réalité en face. Une psychotique quoi !
Mais de quelle réalité parle-t-on ? De cette réalité que les gouvernements, les firmes pharmaceutiques et les grands de ce monde ont construite ? Cette réalité de Peur ? Cette réalité où tout le monde vit dans la terreur ? Cette réalité où la peur de l’autre est la norme si on veut être serein ?
Garder ses distances ! Rester chez soi (aussi bien mentalement que physiquement) ! Oublier les joies de la vie ! Se contenter de consommer des médias et de l’info angoissante retranché chez soi ! Cette info pré-mâchée et triée par les médias ! Ne plus faire confiance à ses propres pensées ! Ne plus disposer de sa propre liberté de penser !
S’enfermer mentalement dans une prison dorée où l’autre ne peut plus s’approcher….

Je ne vais pas me laisser enfermer. Non, je ne vais pas construire ma propre prison et m’y enfermer à double tour en me bouchant les oreilles et en fermant les yeux le plus fort possible. Non, je ne vais pas construire mon propre cercueil de vair pour m’y enfermer, en jeter la clé et attendre la mort (mentale et physique).

La clé de ma liberté, je l’ai en main. Moi seule peux ouvrir la porte et reprendre ma liberté. Ma liberté mentale. Ma liberté de penser. Ma liberté de vivre.

Comment aider les autres à ne pas s’enfermer ; à sortir de leur prison mentale et à garder leur liberté de pensée ?



© Carole Advices mai 2020



mardi 15 octobre 2019

Avancer

Cher journal,

Dans la vie, je réalise qu'il est important d'avancer, d'évoluer, et de ne pas tourner en boucle toujours les mêmes choses, les mêmes sujets.

Je pense être arrivée à un point de rupture, à un moment où il est temps pour moi de passer à autre chose. Je pense avoir fait le tour du thème "psychiatrie et médicaments psychiatriques". Après 25 ans à expérimenter, à me former et à partager sur ce thème, il est plus que temps pour moi de passer à autre chose.

Le thème suivant? Le développement personnel et l'ouverture des consciences.

J'ai envie de réaliser ce virage en utilisant le livre de Laurent Gounelle - L'homme qui voulait être heureux - comme support à ma transformation.

Dans ce livre, le guide spirituel, Maître Samtyang, ou le sage comme j'aime à l'appeler, invite son "élève" à relever plusieurs missions. Comme l'élève de Maître Samtyang, je vais me mettre en quête de mon être profond en réalisant les missions proposées par le vieux sage.

Mon objectif est de me retrouver, d'opérer une transformation dans ma vie pour que cette dernière me ressemble plus et soit plus harmonieuse. 

MISSION 1: Rêver tout en restant éveillé

Maître Samtyang décrit la mission à son élève (page 57): 

"Alors vous rêverez que vous êtes dans un monde où tout est possible. Imaginez qu'il n'y a aucune limite à ce que vous êtes capable de réaliser. Faites comme si vous aviez tous les diplômes du monde, toutes les qualités qui existent, une intelligence parfaite, un sens relationnel développé, un physique de rêve,... tout ce que vous voulez. Tout vous est possible. [...]
Ensuite, vous imaginerez à quoi ressemble votre vie dans ce cadre: ce que vous faites, votre métier, vos loisirs, comment votre vie se déroule. Gardez en permanence à l'esprit que tout est possible. Puis vous noterez cela et vous me l'apporterez."

Ok, alors c'est parti pour moi. Dans un monde où tout est possible, je m'imagine posséder toutes les qualités pour devenir coach spirituel, coach en développement personnel pour accompagner et guider celui ou celle qui me le demanderait sur le chemin de son propre développement personnel. Je m'imagine disposant de toutes les qualités requises pour le faire. Ce qui n'est pas complètement éloigné de la réalité. Ayant fait face à des défis de vie haut en couleur, je possède une bonne expérience dans le domaine du développement personnel, de la reconversion de vie, de la gestion des traumatismes, de la peur et de la souffrance. Et je possède également une expertise dans plusieurs domaines spécifiques: les "troubles mentaux", et la psychiatrie et les médicaments psychiatriques, mais aussi dans la "reconstruction de soi" après de telles épreuves.

Je connais pour les avoir étudiés théoriquement et pratiquement, nombre de techniques et de méthodes pour gérer les angoisses, les burn-outs, la dépression et les états caractérisés de psychotiques par la médecine. 

Les médecines alternatives et l'approche énergétique me sont familières.

Mon expérience pratique et mes connaissances théoriques en matière de coups durs, de changements de vie radicaux et de résilience font de moi quelqu'un possédant toutes les qualités pour faire un excellent coach de vie. Et, cher journal, je trouve cela de plus en plus motivant d'imaginer ma nouvelle étape de vie en m'autorisant à rêver que tout est possible et que je dispose de toutes les qualités et compétences pour réaliser mon projet de devenir coach de vie, coach en développement personnel, ou peu importe le nom qu'on puisse donner à l'activité que je souhaite entreprendre pour servir au mieux le monde,comme dirait si bien Deepak Chopra (cité par Esprit Spiritualité Métaphysiques) :

La Loi du Dharma ou but de la vie

Tout le monde a une mission dans la vie… Un don unique ou un talent spécial à offrir à autrui.

Lorsque nous mettons ce talent particulier au service des autres, nous connaissons l’extase et l’exultation de notre propre esprit, lui qui est le but ultime de tous les buts.

Pour appliquer la Loi du dharma ou but de la vie :

Je mettrai en oeuvre la Loi du Dharma en prenant les décisions suivantes :

1. Aujourd’hui, je nourrirai avec amour le dieu ou la déesse qui vit au plus profond de mon âme. Je porterai mon attention à l’esprit qui, à l’intérieur de moi, anime mon corps et ma pensée. Je m’éveillerai à la profonde tranquillité de mon coeur. Je vivrai la conscience intemporelle, l’Être éternel et ceci jusqu’au plus profond de l’expérience temporelle.

2. Je vais établir une liste de mes talents particuliers. J’y noterai ce que j’aime faire, ce qui exprime mes talents. Lorsque je mettrai ces talents en action, pour le service de l’humanité, j’échapperai au temps et je créerai l’abondance, aussi bien pour moi que pour autrui.

3. Je me poserai chaque jour les questions suivantes : « Comment puis-je servir ? » « Comment puis-je aider ? ». Les réponses à ces deux questions me permettront d’aider et de servir mes semblables avec amour.



En effectuant la mission proposée par Maître Samtyang, je réalise que je suis à la recherche de ma mission de vie, de mon but, de mon Dharma.

Je me pose donc les deux questions évoquées par Deepak Chopra dans son livre:

1. Comment puis-je servir?
2. Comment puis-je aider?

Je pense que je peux servir en découvrant quels sont mes talents, en les vivant et en les expérimentant pour ensuite pouvoir les utiliser et les mettre à disposition des personnes qui auraient besoin d'aide pour trouver leur propre voie.

Dans la deuxième partie de la mission proposée par Maître Samtyang, il est question du cadre dans lequel j'évoluerais. La vieux sage "m'invite" à imaginer à quoi ressemblerait ma vie si tout était possible.

Je m'imagine, en "vieux sage" qui écoute avec bienveillance les personnes qui viennent le voir. Qui leur apporte, par son écoute attentive, une aide et un soutien pour retrouver le chemin de leur âme.


Cher Journal, à moi maintenant de rendre ce rêve réel....




samedi 31 août 2019

Haïku une pensée sombre

Un nuage blanc
Une pensée sombre
Je perds l'élan.





© Carole Advices 2019

Haïku aimer et rêver le présent

31 août 2019

Cher journal,

Je m'essaie à l'art des haïkus.

Comme l'explique Maud Ventura (2019), un haïku est un poème d'origine japonaise qui se caractérise par son extrême concision: il se déploie en trois lignes, et pas une de plus.

Pascale Senk présente ces petits poèmes dans une vidéo Tedx: Haïku : short poems, strong effects | Pascale Senk | TEDxCelsa (2017):






Mon premier haïku:

Ce merveilleux temps
Te fait aimer le présent
Vis-le en rêvant



© Carole Advices 2019

samedi 17 août 2019

La non-résistance

17 août 2019
Cher Journal,

Je résiste, je résiste, je résiste....

Je résiste à mon envie de me laisser vivre.  Je résiste à mon envie de tout laisser tomber et de me laisser porter par la vie et ses envies.

Il faudrait que je réalise des vidéos pour présenter le Manuel de Sevrage des Psychotropes.
Il faudrait que je tienne à jour les informations sur mon site et sur sa page Facebook.
Il faudrait que je crée un nouvel espace web pour une future activité professionnelle.
Il faudrait que je crée cette activité professionnelle dans laquelle je proposerais des services de coaching et de développement personnel.
Il faudrait que je fasse le ménage et que j'entretienne le jardin.
Il faudrait....

Mais, je n'ai envie de rien de tout ça. J'ai envie de me laisser vivre. De ne plus penser à ce qu'on attend de moi.

J'ai une furieuse envie d'écrire là.... juste pour le plaisir. J'ai envie de retourner à moi, plutôt que de continuer à répondre aux attentes des autres (ou à ce que je pense que les autres attendent de moi).
Toutefois, je sais que la sortie en vidéos du Manuel de Sevrage des Psychotropes est très attendue. Mais est-ce vraiment le cas? Ou est-ce  moi qui pense que cette sortie est très attendue?
Le manuel est déjà disponible gratuitement et des vidéos proposant des conseils pour arrêter la médication psychiatrique sont déjà en ligne. L'information est donc là, bien présente sur Internet. J'en fais mon job en quelque sorte et maintenant, c'est à la personne qui souhaite gérer sa consommation de psychotropes de faire le sien.

Je vais me laisser vivre et me laisser bercer par le flot de la vie. Je n'ai plus envie de nager à contre-courant... c'est trop fatiguant et ça me brise.

J'ai des douleurs et des blocages dans le dos. Et plus je me force à réaliser des supports en lien avec le sevrage et les médicaments psychotropes, plus je me bloque. Bref, plus je me force, plus mon corps résiste et se bloque.

Un signe? Oui. C'est un signe qu'en me forçant à faire ce que je n'aime pas, je bloque les opportunités qui pourraient se présenter dans ma vie.

Je vais donc refermer cette porte du passé que j'ai trop tendance à ré-ouvrir fréquemment, lorsque je suis à des tournants dans ma vie. Je m'accroche à cette thématique de la médication psychiatrique comme si je ne connaissais rien d'autre. Il est vrai qu'au cours des années, j'ai acquis de grandes connaissances sur ces produits chimiques. Et surtout, il est vrai que la médication psychotropes et la psychiatrie ont été mes principaux sujets de préoccupation pendant plus de la moitié de ma vie.

Est-ce que je sais faire autre chose?

Cette question me fait peur et lorsque, la peur me fait dire que je ne sais pas faire autre chose, je me retourne bêtement vers ce passé et ré-ouvre inlassablement la porte de cette thématique.

Est-ce que je sais faire autre chose?

Et si je répondais oui?! Et si je m'autorisais à ouvrir des portes vers l'inconnu? Et si je m'autorisais à laisser cette porte sur le passé fermée?
J'ai envie de laisser le passé où il est et d'aller de l'avant. J'ai envie de voir autre chose et de pousser ces portes vers l'inconnu.

Je sais que chaque fois que je souhaite faire quelque chose, il faut que je me pose la question suivante:

Est-ce que c'est la peur qui me pousse à faire ce choix ou
est-ce que c'est la confiance que j'ai en moi et en la vie?

Et je sais que c'est la peur qui me pousse à choisir un domaine que je connais bien et où il y a déjà un public qui m'est acquis.

Mon coeur me guide vers d'autres cieux et la peur me bloque, mentalement et physiquement, dans le connu.

L'incertitude....

Nous n'avons pas appris à "faire face" l'incertitude. Nous avons appris à en avoir peur comme de la peste et à surtout rester dans la zone du connu et du confort, même si cela nous coûte.

Rester dans ma zone de confort ne me fera pas avancer, cela me maintiendra dans passé qui n'est plus moi, qui ne représente plus l'Etre que je suis aujourd'hui.

J'ai envie d'avancer et de me laisser porter par la vie, par le flot de la vie. Je n'ai plus envie de laisser la peur me guider, mais j'ai envie de laisser ma foi en la vie m'ouvrir les portes vers l'extraordinaire.

Alors, je prends mon élan, je respire à fond et je fais le grand saut!


©Carole Advices août 2019

mercredi 7 août 2019

Sois fier de qui tu es et ne laisse personne te dicter qui tu dois être!

7 août 2019

Cher journal,

Aujourd'hui, jour de pluie, m'invitant gentiment à rester dedans.
L'orage gronde, mes pensées tonnent et un tourbillon d'idées se profilent à l'horizon. Je laisse faire, je laisse venir et les mots glissent sur le papier avec tant de facilité et de félicité.

Etre moi-même, dans ce monde des autres. Etre avec les autres, dans ce monde individualiste. Ne faire qu'un, dans ce monde de dualité, voilà la raison de mon humanité.

J'aime à penser que les choses changent, que les choses évoluent dans le temps.
Mais qu'est-ce que le temps? Est-ce la mesure humaine de l'évolution?

Je me sens parfois si seule dans ce monde qui évolue autrement... qui involue vers le petit, l'étriqué. Qui involue vers le plus immobile des temps. "Que rien ne bouge et que tout reste comme je le connais", voilà le dicton qui pourrait résumer ce monde.

Les plans de conscience changent, et cette involution semble atteindre son paroxysme. Le monde devient trop étriqué, et l'humanité et la planète n'en peuvent plus. Cette involution du monde et de la pensée se dirige vers l'implosion. Comme dans le Big Bang, le fait d'imploser sur lui-même va lui donner la force d'exploser vers l'extérieur et de s'expandre dans toutes les dimensions: Mourir sur soi-même pour mieux renaître.

Déposer son fardeau (Florence Scovel Shinn, 2015, p.54), ce fardeau trop lourd à porter, pour retrouver sa liberté d'Etre, son envie de vivre dans la légèreté d'une vie guidée, dans l'instant présent, par la pleine conscience.

Etre conscient de soi, de ce qui se passe en soi. Etre conscient de cette petite voix qui nous guide vers un monde meilleur, vers la réalisation de notre plein potentiel et par là, de la réalisation du plein potentiel de l'humanité.

Reprendre confiance en soi, en l'Homme, en ce que nous sommes: des Etres sensibles doués d'une intelligence innée, intuitive et guidée par notre coeur. Arrêter de brider nos "défauts", nos élans ou nos émotions, juste en régler le volume, comme dirait Neale Donald Walsch (2011), pour qu'ils deviennent nos plus beaux dons.

Arriver à déposer son fardeau personnel, c'est déposer une partie du fardeau de l'humanité. C'est alléger cette atmosphère lourde, pesante et inerte qui nous étouffe, qui étouffe la planète et les élans d'humanité.

Ne plus se brider, ne plus se limiter.
Ne plus vouloir "être comme tout le monde" ou "emprunter le chemin tout tracé que tout le monde suit".
Oser sa différence, oser être soi pour contribuer à l'élévation des consciences et au bien-être de l'humanité.

Chacun a sa place dans ce monde, une place unique qui lui revient. En voulant à tout prix "être pareil que les autres", "aspirer aux mêmes idéaux" et se brider pour "se conformer à ce que l'on attend de nous" (à ces standards que nos sociétés valorisent), nous en arrivons à tous vouloir occuper la même place dans ce monde et comme il n'y en a qu'une qui correspondent aux standards en vigueur, nous nous battons pour l'obtenir et y siéger. Cela crée des guerres sans fin et cela laisse en friche les places uniques que chacun devrait occuper pour contribuer à l'évolution de l'humanité et au bien-être du monde.

A tous vouloir s'asseoir sur le même siège, nous délaissons les places qui nous reviennent... qui nous sont destinées pour faire avancer l'Humanité.
Et nous continuons à nous battre pour une place qui est déjà prise et, en prime, convoitée par des centaines de milliers d'autres personnes. La lutte pour cette place, cet idéal utopique, est tellement rude qu'elle laisse des milliers de personnes sur le carreaux et qu'elle en tue des milliers d'autres.
Des milliers de personnes qui, si elles lâchaient prise sur cet idéal sociétal, sur ce fardeau qui consiste à vouloir à tout prix être quelqu'un qu'elles ne sont pas, pourraient devenir les Etres qu'elles sont destinées à devenir pour contribuer au monde et à l'élévation de l'humanité.

Si ces milliers de personnes lâchaient prise et déposaient ce fardeau qui consiste à vouloir être qui elles ne sont pas, elles pourraient enfin découvrir qui elles sont et quels sont leurs fabuleux dons et talents qui leur permettraient d'occuper cette place unique qui leur est destinée, cette place qui feraient d'elles l'artisan de leur vie et du bien-être de la planète et de l'humanité toute entière.

Lâchons notre fardeau de vouloir être quelqu'un que nous ne sommes pas et embrassons notre divinité intérieure et laissons émerger le génie qui nous habite! Laissons rayonner notre beauté intérieure sur la Terre
Soyons nous-même, occupons cette place unique que personne d'autre ne peut occuper dans ce monde et dans cette vie.

C'est, comme l'explique Florence Scovel Shinn (2015, p.9):

Le modèle idéal de Platon, le Dessein Divin tel qu'il existe en chaque personne.

"Il y a une place que vous devez occuper que personne d'autre ne peut occuper, une chose que vous devez faire que personne d'autre ne peut faire". Il y a une image parfaite de cela dans l'esprit supraconscient. Elle apparaît généralement dans la conscience sous la forme d'un flash représentant un idéal inatteignable, "trop beau pour être vrai". Il s'agit en fait de la véritable destinée (ou destination) de l'homme qui se montre à lui et qui vient de l'Intelligence Infinie qui l'habite.
Néanmoins, beaucoup de gens ignorent leur destin et se battent pour des choses et des situations qui ne leur appartiennent pas et qui ne leur apporteront que l'échec et l'insatisfaction une fois atteintes.


Alors! Soyez Unique, soyez vous-même: occupez la place qui vous revient, celle pour laquelle vous êtes fait et que nul autre Etre humain ne peut occuper!


© Carole Advices, août 2019


Références:

Scovel Shinn F. (2015). Le jeu de la vie suivi de Votre parole est une baguette magique. Se reconnecter avec sa richesse intérieure.

Walsch N.D. (2011). Le petit livre de la vie - Petit cours de mieux-vivre.