vendredi 25 janvier 2019

Et si on arrêtait d'avoir peur? de Margaux Hammann pour TEDxReims

Bonjour à tous,

Voici, une vidéo qui m'inspire et me conforte dans ma façon d'être au monde, malgré ma peur de mal faire et de décevoir...

Cela me redonne l'élan et la motivation de faire ce que mon âme prend plaisir à faire, même si ce n'est pas ce que les gens attendent de moi.

Passer sur les attentes des autres. Oser! Oser créer dans l'amour et la bienveillance, voilà ce que m'inspire les mots de Margaux Hammann. Merci!




J'aime écrire et même si j'ai cette grosse peur de la page blanche et surtout du retour des futurs lecteurs, je vais m'y lancer corps et âme, car transmettre mon vécu, mes connaissances et mes intuitions, est la réponse que j'ai aujourd'hui formulée à la question à laquelle nous propose de répondre Margaux Hammann:

Que ferais-je si je n'avais pas peur? 

Eh bien, je réaliserais toutes les activités qui me permettent de me connecter avec mon intuition, de ressources mon âme, mon esprit et mon corps et de me lancer, sereine, dans la rédaction d'un manuscrit qui inspirerait les autres...

Laissez-vous aussi inspiré par la question de Margaux Hamman:

Que ferait l'amour?

Avec amour et bienveillance,
Carole


mardi 22 janvier 2019

Résolution pour 2019

En ce beau début d'année, je me suis remise dans ma routine salvatrice: activité physique quotidienne, CD de relaxation et de médiation matin et soir, révision de l'alimentation après les écarts des fêtes et surtout retour à des activités qui me font du bien à l'âme: écriture et balade en nature!

Me ressourcer, voilà ma première résolution pour 2019 ;-).

L'année a commencé depuis maintenant 22 jours et j'ai déjà retrouvé de l'entrain et ma tête est à nouveau remplie de projets qui, je l'espère, contribueront à éclairer de nombreux chemins de vie...

En attendant de pouvoir les partager avec vous, je vous souhaite de passer une semaine lumineuse!

Prenez bien soin de vous,

Du fond du coeur,
Carole

mardi 7 août 2018

Jours 10 - 79: Réalisation!

Bonjour à tous, Je n'ai plus écrit d'article depuis le jour 10 du défi, car tout à coup, j'ai eu l'élan, l'énergie et la motivation de terminer la rédaction du manuel que j'écrivais depuis août 2017, mais qui stagnait depuis le début de l'année 2018. Et en ce 79ème jour de défi, j'ai vu ma plus grande réalisation se produire: j'ai terminé la rédaction et la mise en page du manuel et je l'ai édité et publié sur une plateforme d'auto-édition (www.lulu.com). Ma plume a donc consacré toute son énergie et son temps à la finalisation de ce projet qui me tenait à coeur!!!
Le Manuel de Sevrage des Psychotropes 2018 ou sur mon site Le Manuel de Sevrage Et ce n'est pas fini, je ne vais pas m'arrêter à cette superbe réussite.... je suis déjà en route pour d'autres projets!! Carole

mardi 22 mai 2018

Jour 9: La méditation

La méditation, un bien-être que je pratique déjà de temps en temps, reste plus qu'à rendre la pratique quotidienne, mais pas seulement. Méditer dans les moments où ça ne va pas, tout comme méditer dans les moments où tout va bien, voilà qui me permettra de découvrir tous les pouvoirs de ce temps passé à se reconnecter à son âme.
Méditer, modifier son état de conscience, c'est s'offrir la possibilité de connaître tous ces états du cerveau, du corps, de l'organisme, des sens, du métabolisme, de la physiologie.... de l'Etre! Se connaître, connaître le fonctionnement de sa machine physique, mais aussi de son être spirituel, c'est se donner la chance de les faire entrer en symbiose pour qu'ils puissent rayonner pleinement de leurs merveilleuses qualités.

Mon sanctuaire, mon palais mental, ma maison du coeur

En méditant, j'ai appris à créer un endroit imaginaire où je peux me réfugier lorsque j'ai besoin de me retrouver.

Pendant les années où j'ai été malmenée par la psychiatrie, me réfugier dans ce bel endroit imaginaire était le seul moyen de supporter les tortures physiques, psychologiques, mentales et chimiques. Cet endroit où je pouvais fuir les sensations physiques insupportables engendrées par les traitements physiques humiliants et avilissants, cet endroit où je pouvais fuir les effets toxiques intolérables induits par les produits chimiques, cet endroit où je pouvais me couper de leur torture psychologique, de leur emprise. A 18 ans, lorsque j'ai été forcée de subir ces traitements, mon refuge imaginaire m'a sauvée.

Puis, avec les années, j'ai découvert que cet endroit imaginaire, dans lequel je m'étais réfugiée pour fuir mon corps torturé et mon mental pulverisé, offrait bien d'autres possibilités, que seulement celle d'être un refuge pour fuir "le monde réel" (le monde physique), lorsque celui-ci devenait intolérable.

Avec le temps et les rencontres nourrissantes, j'ai découvert que cet endroit imaginaire pouvait devenir un sanctuaire où je pouvais me rendre pour me ressourcer, ou encore une maison où je pouvais entendre mon coeur et recevoir et donner tout l'amour dont j'avais besoin ou qu'un proche ou une situation avait besoin. J'ai découvert que, couplé avec le mental, cet endroit pouvait devenir un lieu de connaissances, de "stockage de connaissances" - un palais mental - où je pouvais disposer, comme dans une bibliothèque, toutes les choses dont je souhaitais me souvenir.

Mon sanctuaire



Mon sanctuaire, le lieu où je me réfugie pour trouver calme, sérénité et sagesse.

Cet endroit imaginaire, j'ai appris à le décorer à mon goût, avec mon coeur, avec mon âme. La méditation est devenue le "moyen de transport" pour m'y rendre. Je me rends dans cet endroit imaginaire pour rencontrer mes guides, pour me sentir bien, pour me ressourcer, pour retrouver mon énergie, pour me détendre, pour trouver un solution à une question, pour explorer une thématique...

De retour de cet endroit de connaissance, de développement spirituel et de ressourcement, je me sens bien, connectée à moi, à mon être profond. Je sens que je ne fais qu'un, que je suis en accord avec toutes les parties de mon Etre: mon âme, mon corps et mon coeur sont en symbiose et pleins d'énergie, prêts à rayonner.


© Carole, le 22 mai 2018

samedi 19 mai 2018

Jour 8: Ouste la routine

Qu'est-ce qu'être fou?

La définition de ce mot qui me parle le plus est: Etre fou, c'est faire toujours la même chose et espérer un résultat différent!

La routine du fou, de celui qui s'éteint, qui meurt un peu chaque jour dans son quotidien... faire toujours la même chose et voir toujours le même résultat, jusqu'à ne plus le voir du tout, est-ce ça la routine du fou?

Je meurs un peu chaque jour dans mes gestes quotidiens, dans ces gestes automatiques et robotisés qui d'un sens ne m'appartiennent même plus. Mon corps s'éteint.... mon âme s'en va ailleurs, elle n'aime pas l'immobilisme... l'immobilisme, c'est la mort. Le mouvement, même minime, c'est la vie, le début de la vie magique. En changeant un tout petit truc dans chacune de mes routines, je deviens un peu moins folle, je meurs un peu moins.... je reviens à la vie!

La vie, c'est le mouvement, le changement, la transformation... c'est la déprogrammation des routines.
On se sent tellement rassuré par ce qui est prévisible, ce qui est constant, ce qui est automatique, ce qui finalement nous demande le moins d'efforts, qu'on se laisse mourir un peu chaque jour dans ces gestes, ces paroles et ces pensées qu'on ne voit même plus.

Avec un peu d'effort, j'apprends, je change, je me transforme, je vis... par le mouvement, par la pensée, par l'alimentation, par la respiration, par la déprogrammation...

Et pourquoi pas reprogrammer les choses qui sont autour de moi? pour qu'elles reprennent vie elles aussi.

Reprogrammer, ce n'est pas un joli mot, car cela veut dire qu'on installe une autre routine, un autre programme automatisé qu'on laisse tourner sans plus y penser...
Mais non, je ne veux pas installer une autre routine...

Je ne souhaite plus vivre dans l'immobilisme! Je ne veux plus vivre ma vie en la regardant passer. Je ne veux pas être spectateur de mes gestes, de ma vie! Je veux les vivre, les ressentir pleinement et y participer pleinement! Je veux vivre de la beauté, de la magie des actes conscients: mes actes revisités chaque jour comme si je les réalisais pour la première fois. J'aimerais revenir dans l'ici et maintenant en pleine conscience pour ressentir chaque détail du moment, de cette situation, de mon état, que mes sens se délectent de la mélodie d'un son, de la douceur d'une odeur, de la sensitivité d'un touche, du piquant d'un goût, de la chaleur d'une parole, de la beauté d'un geste...

D'un coeur qui bat, d'une larme qui coule, d'une goutte de sueur qui perle, de la bonté d'un sourire qui illumine un visage, de tout cela je veux me délecter en ressentant les moindres détails.

Toutes ces sensations qui sont devenues invisibles, qui sont dans le monde de l'invisible, que je ne vois plus, que je délaisse au profit de la finalité d'un geste, je veux les voir et les apprécier du plus profond de mon Etre.

L'effort d'être consciente me rendra l'accès à l'invisible, à ce que je ne regarde plus au quotidien et ça ça n'a pas de prix!

C'est parti, à partir d'aujourd'hui, c'est décidé, par de petits changements quotidien, je brise ma routine ;-)
© Carole, le 19 mai 2018

jeudi 17 mai 2018

Jour 7: "Je régule mon énergie."

Mon intention


Aujourd'hui, mon intention est d'être inspirée

Et je l'ai été ;-)!

Ma fille me demande de lui raconter des histoires. Souvent, j'essaie de lui faire passer un message: un message qui explique le pourquoi du comment d'une chose ou d'une situation. Par exemple, j'ai inventé l'histoire d'une souris qui voyage dans les pays qui ont inventé le papier et l'encre, pour essayer d'expliquer d'où ces inventions viennent. J'ai également créé des personnages qui vivent des situations similaires à celles qu'elles a vécues, mais dont elle a pas compris ce qui c'était passé et qui l'on mise en colère, rendu triste ou frustrée. A travers l'histoire de ces personnages, j'essaie de lui proposer une autre lecture de ce qu'elle a vécu et lui "parlant" de ce qu'on certainement vécu les autres protagonistes, mais aussi des règles de vie en société qui étaient en vigueur et qu'elle n'a peut-être pas compris. J'essaie par exemple de lui expliquer que pour que tout ce passe bien pour tout le monde au jardin d'enfants, les éducatrices ont mis en place des règles pour régir l'utilisation des lieux. En effet, la dernière fois que sa grand-maman est venu la chercher, elle était dans une rage folle et faisait une crise atomique. L'éducatrice m'a expliqué que ma fille voulait absolument attendre sa grand-maman seule dans le vestiaire. Elle a expliqué à l'éducatrice qu'elle était assez grande pour attendre seule et qu'en plus quelques autres enfants étaient déjà dans le vestiaire (oui, ceux qui s'habillaient avec leurs parents = donc sous la surveillance d'un adulte). Mais la grand-maman n'étant pas encore arrivée, l'éducatrice était responsable de ma fille et ne pouvait pas la laisser seule dans le vestiaire. L'éducatrice a donc dit à ma fille qu'elle ne pouvait pas rester là et qu'elle devait rentrer dans la salle principale où les enfants doivent attendre leurs parents. Ma fille n'a pas voulu et est partie d'une grande crise: je pense notamment qu'elle était vexée parce qu'elle a certainement eu l'impression que si l'éducatrice lui demandait de revenir dans la salle principale, c'est qu'elle ne la trouvait pas "assez grande". Par ailleurs, voyant qu'il y avait des enfants et des adultes dans le vestiaire, elle n'a certainement pas compris pourquoi elle elle ne pouvait pas y être, alors qu'un de ces copains y était avec sa maman. Finalement, l'éducatrice a du la ramener "physiquement" dans la salle, car ses paroles n'ont pas su la convaincre de revenir. Et bien sûr, la crise de ma fille a pris une ampleur faramineuse.

Comme la grand-maman et l'éducatrice ont été très touchées par cet épisode, je me suis dit qu'il serait bien que j'en reparle avec ma fille. Mais je n'avais pas envie de lui dire: "Qu'est-ce qui c'est passé quand grand-maman est venu te chercher, pourquoi tu as fait une crise?" ou pire, un des classiques: "Chérie, tu as fait une grosse crise, c'est inacceptable, tu dois obéir à l'éducatrice quand elle te demande quelque chose!" Alors, j'ai subtilement introduit cet événement dans l'histoire de Petit Pois, un des personnages qu'on a inventé et qu'elle aime bien.

Petit Pois a fait la même crise au jardin d'enfants, mais cette fois, je lui ai expliqué les points de vues (probables) des autres protagonistes. J'ai expliqué que dans des lieux où il y a beaucoup d'enfants comme le jardin d'enfants, il y a des règles à suivre pour que tout ce passe bien et qu'une de ces règles est d'attendre les parents dans la salle principale. J'ai expliqué (au-travers de l'histoire de Petit Pois) que ce n'était pas parce que l'éducatrice ne pouvait pas lui faire confiance ou la trouvait trop petite qu'elle ne pouvait pas attendre dans le vestiaire, mais que c'était parce que dans le vestiaire, l'éducatrice ne pouvait pas voir ce qui se passait et que s'il se passait quelque chose elle ne le saurait pas et ne pourrait donc rien faire: notamment si Petit Pois se faisait mal ou rencontrait un problème. J'ai expliqué que c'était le rôle des éducatrices de veiller sur les enfants jusqu'à ce que les parents viennent et que c'était pour cela que les enfants devaient attendre les parents dans la même pièce que les éducatrices.

Bref, j'aime bien être inspirée lorsqu'il s'agit de créer ces petites histoires pour ma fille, ça m'aide au quotidien à gérer l'apprentissage des règles de vie en groupe...
Mais ça me prend de l'énergie tout ça ;-P!

Défi

D'où vient mon énergie?

J'ai l'impression qu'elle vient du centre de mon corps et qu'elle circule, à l'intérieur de mon corps vers le haut et vers le bas, puis qu'elle passe à l'extérieur en formant des boucles sur les côtés de mon corps.

J'ai l'impression que l'énergie vogue en moi comme des fourmis dans une fourmilière.

Qu'est-ce qui anime mon énergie?

Mon énergie s'anime lorsque je me sens bien, elle se met en mouvement et la fourmilière de mon corps s'active: l'énergie circule lorsque je me sens bien. Sinon, elle se bloque, tout comme ma respiration...

Qu'est-ce qui freine mon énergie?

Les contrariétés, les douleurs physiques, les émotions négatives, les pensées négatives, les repas copieux et l'immobilité. Lorsque je ne fais pas de sport, lorsque je suis coincée dans une situation, dans un environnement ou dans une position qui ne me convient pas, j'ai l'impression que mon énergie se bloque.

Par exemple, lorsque pendant des journées "je dois" caler mon rythme sur celui d'une autre personne (actuellement celui de ma fille), ça me fatigue, ça me vide de mon énergie.

Qu'est-ce qui dynamise mon énergie?

Me sentir utile, avoir des pensées qui me font du bien, le sport, les conversations fertiles...

Qu'est-ce qui me permet de recharger mes batteries?

Du temps pour moi, la solitude, la nature, l'activité physique, manger sainement...

Qu'est-ce qui vide mes batteries?

Les journées sans but, sans sens, où "je dois" faire des choses pour les autres mais qui au fil du temps sont devenues tellement répétitives et "robotisées" qu'elles ne m'apporte plus rien, notamment à cause de ce sentiment de perpétuel recommencement, ce sentiment de vivre le mythe de Sisyphe qui chaque jour recommençait la même tâche: monter sa pierre au somment de la montagne d'où elle redescend chaque soir...

Me retenir de faire ce que j'ai envie de faire et à la place faire des choses, certes utiles, mais répétitives, vide gentiment mes batteries: mes tâches de mère au foyer vident mes batteries.
J'ai également repéré les personnes et les endroits qui me "bouffent de l'énergie" et je me garde de les fréquenter ou si j'y suis obligée, je le fais le moins longtemps possible et je m'octroie un moment seule après pour récupérer, pour recharger mes batteries.

Bonus: dès que je me sens chargée d'une énergie négative, j'ai le réflexe de la décharger

J'ai commencé à prendre cette habitude, je vais essayer de l'entraîner et de la garder pour que ça, ça devienne un automatisme ;-).

Gratitude

Merci à cet outil de développement personnel qui me permet de découvrir chaque jour un peu plus de choses sur moi et sur l'art de vivre la magie au quotidien.



© Carole, le 17 mai 2018

Jour 6: Je suis ce que je consomme!

Eh bien voilà un défi qui me parle, car depuis des années j'ai réalisé que mon état dépendait de ce que je vois, de ce que j'entends, de ce que je mange, de mon activité, de ce qui m'entoure, etc... Tout ce que j'absorbe de mon environnement a impact sur moi, autant que j'essaie d'absorber ce qui me fait me sentir bien ;-)

Intention du jour

Aujourd'hui, mon intention est d'être dans la gratitude!

Signes / messages reçus

En passant devant la jardinerie d'un village voisin, l'inscription sur un drapeau flottant gaiement au vent m'a interpelée, elle disait:
Jardinez votre monde!

Mais oui, c'est ça! Il est important que je jardine mon monde, aussi bien mon monde intérieur que le monde dans lequel je vis.

Comment jardiner mon monde? En lui apportant un terreau nourrissant, en le protégeant des éléments toxiques et en l'aimant. Jardiner mon monde c'est travailler toutes les parcelles: mon monde psychique, mon monde physique, mon monde spirituel, mon monde émotionnel, mon monde relationnel, mon monde sociale, etc... Et quel type jardinage choisir? Celui qui permet de faire grandir toutes ces parcelles en harmonie et en symbiose, c'est ce qui me permettra de tenir sur la distance, de récolter les fruits de mon jardinage tout au long de l'année, sans interruption. Permaculture, biodynamie, ... pourquoi pas en appliquer les principes à mon jardin intérieur, à mon monde intérieur?! Et pourquoi pas également appliquer ces principes à mon monde relationnel proche, aux communautés auxquelles j'appartiens et... au monde?!

Défi: réaliser un check-up complet de mon alimentation physique et psychique

J'ai déjà pas mal travaillé sur mon alimentation physique et psychique dans le cadre d'un programme pour vaincre mon agoraphobie et mes attaques de panique. Dans ce programme, il était proposé de supprimer les aliments pouvant déclencher des symptômes similaires à ceux qui se manifestent lors d'une attaque de panique. J'ai donc rayé de mon alimentation quotidienne: l'aspartame, le monosodium glutamate, les boissons énergisantes, la caféine sous toutes ses formes (café, thé, chocolat, ...), l'alcool, les boissons gazeuses, etc...

Depuis que j'ai suivi ce programme qui m'a littéralement sortie de l'agoraphobie, j'ai également rayé de mon alimentation psychique: le journal télévisé quotidien, les films qui me font peur ou qui sont "trop émotionnels", les reportages sur "la souffrance du monde" ....

Depuis 2010, année où j'ai terminé avec succès ce programme de gestion des troubles anxieux, j'ai affiné mon alimentation, et j'ai supprimé ou fortement réduit d'autres éléments qui ne me convenait pas, dont le sucre.

Maintenant qu'est-ce qui me nourrit?
Je pense que mes plus "gros combustibles" sont:
  • l'activité physique
  • une nourriture saine, bio, fraîche et vivante
  • les moments passée seule
  • l'apprentissage et la découverte de nouvelles choses
  • les moments de calme
  • la création

Bonus: Pendant ce défi, je m'engage à:

  • me réserver des temps de solitude
  • m'offrir des soins (notamment énergétiques)
  • ne plus consommer de produits laitiers
  • écrire tous les jours
  • lire tous les jours un texte inspirant
  • remercier ma fille tous les jours et lui dire que je l'aime
  • pratiquer une activité physique régulière (3-4x par semaine)

Gratitude

Merci à ma fille, à mon conjoint et à la monitrice de gym parent-enfant. Merci au monde invisible.


© Carole, le 17 mai 2018